Apprenez à vivre en Milliardaire

Apprenez à vivre en Milliardaire, même si ce n'est pas drôle tous les jours

Il y a vingt ans, j’ai commencé à étudier comment les gens devenaient milliardaires.

Mes recherches m’ont conduit dans les quartiers où j’ai fait une découverte assez étrange : la majorité de ceux qui habitent des demeure superbes et conduisent de belles voitures n’ont en fait, en réalité, que peu de fortune.

Bien sûr, ils gagnent beaucoup d’argent, mails ils le dépensent en totalité.

Ma seconde découverte fût bien bien plus étonnante.

Un bon nombre de ceux qui possèdent une fortune importante ne vivent pas dans les beaux quartiers.

Ainsi, au cours de mon enquête dans une grande métropole, j’ai constaté que moins de la moitié des milliardaires habitaient dans les quartiers riches.

Cette découverte a changé ma vie.

 

Alors que je poursuivais jusque là une carrière de professeur de marketing aux États-Unis, elle m’a incité à écrire trois ouvrages sur le thème de la fortune.

Par la suite, je suis devenu conseiller auprès des société spécialisées dans la vente de produits aux personnes jouissant de hauts revenus.

 

Il faut bien comprendre que la fortune n’est pas la même chose que le revenu.

Si vous gagnez 1 million d’euros par an et en dépensez la totalité, vous ne faites pas fortune : simplement, vous possédez un niveau de vie très élevé.

La fortune est ce que vous accumulez, non ce que vous dépensez.

 

Comment fait-on fortune ?

Là encore, nous sommes souvent dans l’erreur.

C’est rarement la chance, ou l’héritage, ou même l’intelligence qui bâtissent les fortunes.

La richesse est le plus souvent, le résultat d’un travail acharné, auquel il faut ajouter la persévérance et, surtout, l’autodiscipline.

 

Qui devient riche ?

Non pas toujours ces personnages sans aucuns scrupules ou bien ces boursicoteurs que nous montre la télévision.

Le milliardaire type est le plus souvent un homme d’affaire qui a passé toute sa vie dans la même ville, possède une usine, une chaine de magasins ou une société de services, est (presque) toujours marié à la même femme et habite dans un quartier de classes moyennes, entouré de gens bien moins riche que lui.

Jamais il ne cesse d’économiser et d’investir son argent.

Il a bâti sa fortune seul : à 80%, ces milliardaires américains sont des « riches de la première génération ».

 

Sont-ils ternes ?

Selon les critères de Hollywood, sans doute.

Mais ces gens ennuyeux ont tous une chose excitante à nous apprendre : l' »attitude » face à l’argent.

Voilà la grande différence entre les milliardaires et nous.

Mes recherches m’ont également appris qu’ils obéissaient à certaines règles, dont voici les plus importantes.

 

 

1. Vivre en dessous de ses moyens

Ceux qui ont le mieux réussi dépensent beaucoup moins qu’ils ne le pourraient en loisirs de toutes natures : maisons, voitures, vacances…

Pourquoi ?

Parce que ces activités ne rapportent rien, ou presque.

Les riches préfèrent investir ou placer leur argent : c’est une question d’attitude.

De l’avis de nombreux milliardaires, une maison luxueuse est un mauvais investissement : pourquoi dépenser des sommes faramineuses quand une maison à un prix raisonnable fait l’affaire ?

La différence peut rapporter des intérêts,  ou être convertie en actions.

 

En outre, il est clair dans leur esprit que, s’ils achètent une maison luxueuse, leur mode de vie suivra obligatoirement.

Les impôts sur la propriété augmenteront considérablement, tout comme l’assurance et les services, les prix des magasins de proximité seront plus élevés.

Ce qui est pire que la possession d’une grande maison, de l’avis de nombreux milliardaires, c’est la série de problèmes qui l’accompagne.

 

L’attitude du riche se reflété également dans le chois de sa voiture. Beaucoup conduisent de vieilles berlines sans aucun cachet.

Un milliardaire peut vivre la plus modestement qui soit.

Un jour, un professeur new-yorkais se mit à jouer en Bourse.

Au bout de quelques années, il abandonna son travail pour devenir pompier, parce que les pompiers ont beaucoup de temps libre, et qu’il avait besoin de temps pour surveiller ses investissements.

A l’approche de la soixantaine, il valait plus de 5 millions de dollars (plus de 4 000 000 d’euros), mais vivait toujours sur son salaire de pompier. Il continua de travailler jusqu’à l’âge de la retraite.

Il ne voulait pas perdre sa pension : voilà un autre exemple de cette fameuse « attitude ».

 

 

2. Mettre l’accent sur la valeur et non sur le revenu

La plupart des milliardaires mesurent leurs succès au montant de leurs avoirs nets et non à celui de leurs revenus.

Au lieu de dépenser leur argent, ils le placent autant que possible dans les affaires, des portefeuilles d’actions et autres actifs.

Celui qui s’enrichit le plus vite est  celui qui a tendance à faire fructifier chaque dollars gagné, réinvestissant au fur et à mesure ce que ses placements lui rapportent, de manière à faire croître son revenu net.

Encore une fois, c’est une question d’attitude.

 

 

3. Se faire bien conseiller

Les plus grands bâtisseurs de fortune font extrêmement attention à leur argent et s’attachent volontiers les conseils de professionnels.

Ainsi, j’ai découvert que ceux qui consacraient leur argent à l’achat de voitures, de bateaux et de maisons se préoccupaient assez peu de se faire conseiller pour leurs investissements.

Ceux qui se soucient peu de luxe sont, en revanche, davantage susceptibles de payer de fortes sommes afin d’obtenir des conseils juridiques et financiers, et sont constamment à l’affût de nouvelles possibilités d’investissement.

Le plus grands mystère, dans l’accumulation des richesses, est ce sixième sens – l’intuition – que développent des milliardaires pour découvrir les opportunités cachés.

 

Un des exemples les plus remarquables qui soient parvenu jusqu’à moi est celui d’un médecin du Tennessee.

Il devait sa célébrité au fait d’avoir acheté une parcelle de terrain juste avant qu’un centre commercial ne s’installe de l’autre côté de la rue, et d’avoir investi investi dans une banque qui allait commencer à réaliser d’importantes profits.

D’où tenait-ils toutes ses informations ?

De ses patients. Avec eux, dans son cabinet, il avait vent de toutes les possibilités d’investissement avant qu’elles ne parviennent aux oreilles du grand public.

Et sa perspicacité lui a permis de faire la part des bons et des mauvais conseils.

 

 

4. Former un projet

Les riches qui « se font eux-mêmes » se fixent des objectifs clairs : ils peuvent souhaiter partit tôt à la retraite, ou bien laisser  à leurs enfants des biens importants.

Mais, si les objectifs différent, deux aspects en revanche ne varient jamais : tous ont en tête un chiffre, celui de la sommes qu’ils veulent avoir gagnée, par exemple, arrivés à l’âge de cinquante ans, et tous travaillent sans relâche pour l’atteindre.

 

Commencez donc dès maintenant à vous fixer un but, quel que soit votre âge : combien voulez-vous accumuler, et pour quand voulez-vous l’avoir obtenu ?

Puis comptez à rebours : pour atteindre votre objectif, combien devrez-vous économiser chaque année ?

Au bout du compte, attendez-vous à une surprise : si vous faites vraiment fortune, cette maison luxueuse que vous rêviez de vous offrir ne vous semblera plus si alléchante.

Vous aurez l’ « attitude ».

 

Cet article a été initialement rédigé en anglais par Thomas Stanley, auteur du Best-Seller « The Millionaire Mind« 

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